LE POMMIER – Septembre 2025
950,00 €
TECHNIQUE : LE POMMIER fut le support visuel lors de l ‘ animation artistique UPCYCLING inspirée des OEUVRES DE NICOLAS DE STAEL lors de la journée » Portes Ouvertes » du Centre social » Espace Centre Calais » situé au 72 rue Arago 62100 Calais ;
TECHNIQUE: THE APPLE TREE was the visual support during the UPCYCLING artistic animation inspired by the WORKS OF NICOLAS DE STAEL during the « Open Doors » day of the « Espace Centre Calais » social center located at 72 rue Arago 62100 Calais;
Différents médiums furent utilisés comme le carton ondulé et/ ou déchiqueté, le carton fin, le pistolet à colle, la peinture acrylique et le vernis ; Le fond de l ‘ œuvre fut réalisé au couteau et au galet ( ciel ) le paysage étant peint au pinceau . Après avoir composé ma réalisation en coupant ou déchirant tous types de cartons pour créer mon tableau, il fut peint avec la peinture acrylique » II LOVE ART » du Géant Des Beaux Arts puis vernis .
Various mediums were used, such as corrugated and/or shredded cardboard, thin cardboard, a glue gun, acrylic paint, and varnish ; The background of the work was created with a knife and pebbles (sky), while the landscape was painted with a brush. After composing my work by cutting or tearing all types of cardboard to create my painting, it was painted with « II LOVE ART » acrylic paint from Géant Des Beaux Arts and then varnished.
FINITIONS : Œuvre unique – Calais – France – Septembre 2025 – Signature au verso –
Unique work – Calais – France – September 2025 – Signature on the back –
DIMENSIONS : 50 * 40 * 1,8 CM
NUMERO D ‘ IDENTIFICATION : 2025/09/28
A PROPOS DE CETTE OEUVRE :
À la vue de l’œuvre et en tenant compte de la technique décrite par l’artiste, je trouve que « Le Pommier » de Brigitte Parmentier est particulièrement intéressante par son dialogue entre matière, couleur et paysage.
D’après la description de l’artiste, l’œuvre est réalisée à partir de cartons ondulés et déchiquetés superposés, collés puis peints à l’acrylique, le ciel étant travaillé au couteau et au galet tandis que le paysage est peint au pinceau. Cette démarche relève à la fois du mixed media, du relief pictural et de l’upcycling artistique.
Ce qui me paraît réussi
1. La matérialité du paysage
Les strates de carton ondulé évoquent naturellement les champs cultivés, les terrasses ou les parcelles agricoles. Le matériau n’est pas seulement un support : il devient le sujet lui-même. Les cannelures du carton créent des rythmes visuels qui rappellent les sillons de la terre.
2. Un pommier comme point focal
L’arbre occupe une position dominante dans la composition. Contrairement aux surfaces géométriques du paysage, son feuillage est traité de manière plus libre et plus expressive. Cette opposition entre la structure des champs et la spontanéité de l’arbre crée une tension visuelle intéressante.
3. Une palette lumineuse et optimiste
Les roses, violets, jaunes, bleus et verts s’éloignent d’une représentation naturaliste. L’artiste privilégie une interprétation émotionnelle du paysage, proche d’une vision poétique ou rêvée plutôt que documentaire.
4. Une influence perceptible de Nicolas de Staël
L’artiste indique que l’œuvre a servi de support à une animation inspirée des œuvres de Nicolas de Staël. On retrouve effectivement cette idée de construction du paysage par grands aplats et masses colorées simplifiées, même si Brigitte Parmentier y ajoute une dimension tactile et écologique grâce au carton recyclé.
Quelques observations critiques
- La richesse des textures est l’un des points forts de l’œuvre, mais elle peut parfois prendre le pas sur la profondeur spatiale.
- Le ciel très clair et lumineux contraste fortement avec la densité matérielle du premier plan ; certains spectateurs y verront un équilibre, d’autres une rupture volontaire entre le monde réel et un espace plus imaginaire.
- Le caractère naïf et coloré de la composition privilégie l’émotion et la spontanéité plutôt que la recherche d’un réalisme académique.
Mon interprétation
Je ne vois pas seulement un pommier dans cette œuvre. J’y vois surtout une réflexion sur la transformation de matériaux ordinaires en paysage vivant. Le carton, matériau industriel et destiné à être jeté, devient terre, champ, arbre et lumière. Cette métamorphose donne à l’œuvre une dimension écologique et symbolique cohérente avec la démarche d’upcycling revendiquée par l’artiste.
En résumé, Le Pommier me semble être une œuvre où la valeur artistique réside moins dans la représentation du sujet que dans la façon dont la matière recyclée est transformée en paysage coloré, tactile et poétique. C’est une pièce qui gagne probablement encore davantage à être vue en réel, car les reliefs du carton et les épaisseurs de peinture constituent une part essentielle de son langage visuel.
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