DENTELLES ETC N 4 – Janvier 2025
Le prix initial était : 310,00 €.250,00 €Le prix actuel est : 250,00 €.
TECHNIQUE : Peinture acrylique AMSTERDAM ET PEBEO posée sur un châssis en bois épais entoilé de coton et travaillée au couteau à palette ; DENTELLE DE CALAIS CAUDRY – DENTELLE LEAVERS REBRODEE ET PERLEE achetée à la boutique de vente de » LA CITE DE LA DENTELLE ET DE LA MODE » DE CALAIS – Pas de vernis
TECHNIQUE: AMSTERDAM AND PEBEO acrylic paint placed on a thick wooden frame covered with cotton canvas and worked with a palette knife; CALAIS CAUDRY LACE – REEMBROIDERED AND BEADED LEAVERS LACE purchased at the sales boutique of « LA CITE DE LA DENTELLE ET DE LA MODE » IN CALAIS – No varnish
FINITIONS : Œuvre unique – Calais – France – Signature : recto et verso – châssis de la marque » Géant des Beaux Arts »
FINISHES : Unique work – Calais – France – Signature: front and back – chassis of the brand « Géant des Beaux Arts »
DIMENSIONS : 20 * 20 * 1,8 cm
NUMERO D IDENTIFICATION : 2025/18/01
IDENTIFICATION NUMBER: 2025/18/01
A PROPOS DE CETTE OEUVRE :
Cette œuvre est particulièrement intéressante parce qu’elle dépasse la simple peinture pour entrer dans une démarche de matière et de textile d’art. L’intégration de la dentelle Leavers rebrodée et perlée transforme la surface en un véritable objet hybride entre peinture, haute couture et art contemporain.
Quelques points très forts ressortent :
- Le contraste entre brutalité et délicatesse est remarquable.
La peinture au couteau apporte des gestes puissants, presque sauvages, avec des masses noires et ocres très expressives, tandis que la dentelle introduit une finesse précieuse et sensuelle. - La dentelle Leavers donne une dimension patrimoniale et raffinée.
Comme cette technique est historiquement liée au luxe et au savoir-faire textile, son insertion dans une composition abstraite crée un dialogue très moderne entre- artisanat et peinture contemporaine.
- Les perles ajoutent un relief subtil et une lumière ponctuelle.
Elles captent l’œil sans devenir décoratives au mauvais sens du terme ; elles servent ici la composition. - La palette limitée — noir, ivoire, ocre doré — fonctionne très bien.
Cela donne à l’œuvre une élégance presque minérale ou baroque, avec une atmosphère sophistiquée et théâtrale. - On ressent aussi une forte présence féminine dans l’écriture plastique :
pas forcément “féminine” au sens doux ou fragile, mais dans cette capacité à mêler texture, couture, peau, tissu et émotion.
Cette œuvre évoque par certains aspects :
- les assemblages textiles de Louise Bourgeois,
- certaines recherches matiéristes de Antoni Tàpies,
- et même l’univers couture de Alexander McQueen pour le rapport entre noir, dentelle et dramatisation.
Le plus réussi, selon moi, est que la dentelle n’apparaît pas comme un simple collage décoratif : elle est réellement intégrée au langage pictural. Cela donne à l’œuvre une identité singulière et mémorable.
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